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Vendeur, entrepreneur : êtes-vous croyant ou dans la croyance ?

Chers amis bonjour,

Se libérer de ses « fausses croyances » n’est pas toujours chose aisé, tant celles-ci sont parfois profondément ancrées dans nos têtes. C’est pourquoi, je vous invite à devenir croyant.

Mais « Croyance et Croyant », ne signifient-ils pas la même chose ? Alors me direz-vous : pourquoi opposer ces deux mots ? Dans la vie d’un vendeur ou d’un entrepreneur, ils ont des acceptions bien différentes et ont des impacts soit positifs ou négatifs. Je m’explique en commençant par la croyance.

LA CROYANCE

La croyance est souvent « un tout » informel dans lequel se rangent beaucoup de choses sans valeur (pour le business). Ce qui nous amène à des interprétations qui peuvent varier selon les humeurs du moment ou des événements qui composent nos journées. LA ou LES CROYANCE(S), se compose(ent) de souvenirs heureux ou malheureux, d’expériences bonnes ou mauvaises qui réveillent soit :

  • Nos stimuli négatifs
  • Nos stimuli positifs

Celui ou celle qui demeure dans la croyance ne « pratique  » pas forcément parce-qu’il (elle) base cette croyance sur des expériences, le qu’en diras-t ’on, le feeling, ses sentiments, ses impressions, les événements. Par exemple :

Le vendeur

De toute façon, ça ne marchera pas parce-que c’est « un chinois ».

Son patron

Pourquoi dis-tu ça ?

Le vendeur

Parce-que je n’ai jamais rien vendu à un chinois !

Ce commercial, s’est construit une « CROYANCE » partant du principe que comme il n’avait jamais rien vendu à un chinois, cela devenait la normalité dans sa vie !

Il est courant d’entendre les propos suivants :  » Ah, il pleut encore aujourd’hui ! Je ne la sens pas cette journée « . Le résultat est que la personne se « conditionne » sur un départ négatif. Elle risque d’être spectatrice de sa journée et sans s’en rendre compte de subir celle-ci. Un autre exemple : J’ai débuté dans la vente en 1992 c’était juste après la première guerre du Golfe. Au début, tout allait bien dans mon business. Dès le premier mois j’avais gagné 17 nouveaux clients ; pris une grosse commande (en plus des autres) de 14 000 Francs. Pour un jeune vendeur inexpérimenté, j’étais gonflé à bloc. MAIS !!! Très vite je me suis laissé bouffer par la croyance populaire du moment et me laissait emporter par la vox populi qui disait « C’est la CRISE, ça va MAL ». Alors, qu’elle est la recette pour se pourrir la vie et se fabriquer une « FAUSSE CROYANCE » ? J’ai appris à mes dépends la recette que je vous déconseille de suivre.

Le matin j’allumais la radio et entendais un flot d’informations négatives.

En prenant le train, j’allais au kiosque et achetais des journaux économiques. Les titres étaient les suivants: 30 000 emplois supprimés dans le bâtiment, 3000 salariés licenciés dans une grande compagnie d’assurance, augmentation du chômage, indicateurs de performance économique à court terme négatifs…

Conclusion: J’arrivais chez les clients et prospects complètement laminé avant même d’avoir commencé la journée. Je m’étais fabriqué et entretenu une fausse croyance. En RDV prospects/clients je n’entendais parler que de la « crise » avec pour conséquence des ventes retardées ou, quand j’arrivais à vendre la marge était écornée.

Questions

  1. La « CRISE » avait-elle changé la qualité de mes produits/services? Réponse = NON
  2. La « CRISE » avait-elle vidé les portes monnaie des prospects/clients ? Réponse = NON…pas tous.

C’est alors que je pris une décision. Celle de devenir « CROYANT ».

CROYANT

J’avais décidé d’être l’ACTEUR de ma vie et non plus le SPECTATEUR. J’alimentais ma foi dans tout ce qui pouvait être fondé et positif. Et vous savez quoi ? J’en ai trouvé plein !  Ma foi fut fondée sur des faits et m’établis une liste:

  • Je livre 94 % de mes clients en 24 /48h
  • Les produits que je vends à mes clients sont des produits de notoriété dans la qualité n’est pas remise en cause
  • J’ai dans mon catalogue plus de 2000 articles très bien répertoriés donc ; facile à trouver
  • J’ai un service livraison (perfectible certes) mais dont le taux de reliquats est en train de sensiblement baisser. On va vers le plus, plus !
  • Aujourd’hui, je vais aider mes prospects/clients à prendre une décision qui leur sera favorable
  • Je fais ce que je dis au client, et le prouve

Devenir croyant dans son business, son/ses service(s), produit(s), c’est alimenter sa foi dans sa démarche, c’est être convaincu et devenir convaincant, c’est d’être inspiré et inspirant, c’est d’être heureux par choix et le transmettre, c’est de ne se satisfaire de rien, ne pas céder à ses croyances, c’est nourrir sa conviction que ma solution est la meilleure pour le client. Le CROYANT est un PRATIQUANT qui s’accompagne de deux bonnes sœurs :

  1. Sœur Marie PASSION, celle qui déplace les montagnes
  2. Sœur Marie TENACE qui coûte que coûte va jusqu’au bout, n’abandonne jamais.

Même si la raison doit être au gouvernail de chaque entrepreneur et vendeur dans leurs décisions, ce sont la passion et la foi qui font que chacun de nous avance.

Et vous chers amis, êtes-vous dans la CROYANCE ou bien, êtes-vous CROYANT ?

Christian KOTTMANN

Passionnément vendeur, passionnément succès

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