Home > TWITTER PROFILES > N° 45 : Dorian DREUIL
dorian dreuil

Dorian DREUIL

@DDreuil
#Humanitaire
Twittos depuis : juillet 2009

1 – Présentez-vous en 160 caractères complémentaires de votre bio twitter ?

Ma bio changeant au fil de mes activités je me présenterais comme quelqu’un de curieux et passionné. Mais dommage, plus assez de place pour les défauts J.

2 – Comment définissez-vous Twitter ?

Pour aller au-delà de la définition classique d’un outil de microblogage et de partage rapide d’informations, je pense qu’il y a autant de définitions de Twitter que d’utilisateur ! C’est aussi ce qui fait son charme, on peut utiliser Twitter pour raconter ses vacances, montrer la vidéo de son chat qui mange une banane, de manière professionnelle ou pour plein d’autres raisons. Mais ce qui me surprend de plus en plus c’est la puissance de frappe de Twitter. En communication politique par exemple certains tweets sont plus fort que des communiqués de presse ou sont devenus des CP à part entière. Beaucoup de néo-communicants pensent que le tweet remplace de plus en plus les relations presses classiques. Même la presse écrite propose désormais des rubriques Twitter ou des tops 5 de tweets de la veille.

3 – Quelle(s) utilisation(s) en avez-vous ?

Je suis inscrit depuis 2009, et au final mon utilisation a beaucoup évolué en fonction de mes activités. Aujourd’hui j’utilise Twitter pour partager et suivre des informations sur un secteur précis, sur certaines personnalités que je trouve intéressantes ou intrigantes. C’est une utilisation assez variée en fin de compte, mon seul fil conducteur c’est de ne pas utiliser Twitter pour partager ce qui relève de ma vie privée et que je réserve pour d’autres réseaux sociaux. Raconter vos vacances ou prendre des nouvelles d’amis perdus de vue relève de Facebook plus que de Twitter pour moi. Ce que je partage sur Twitter c’est avant tout mes activités professionnelles et mon engagement associatif et humanitaire. Ce que je suis sur Twitter, c’est profiter d’un vivier « sans frontières » d’accès à l’information à la source sur certains secteurs et domaines choisis.

4 – En hashtags, quels sont vos centres d’intérêts sur twitter ?

#humanitaire #développement #ONG #ComPol pour en citer quelques un, sinon cela dépends de l’actualité du moment, ou des campagnes de l’ONG pour laquelle je milite. Ce sont des hashtags sur lesquels je veille également en anglais. Mais souvent, j’apprécie d’ouvrir l’appli juste pour regarder les hashtags en TT, qui sont donc les sujets les plus commentés. Cela donne une bonne photographie de l’actualité brûlante et de ce qui sera peut-être au 20h le soir même ou de ce qui a pu être oublié ou non traité par les médias classiques.

5 –  Vous arrive-t-il de suivre un profil twitter n’ayant que très peu de points communs avec vos centres   d’intérêts ? Si oui, pourquoi ?

Très souvent même. Twitter offre la possibilité d’être en contact avec de très nombreuses personnalités, des anonymes et inconnues comme moi ou des personnalités plus ou moins publiques. C’est une passerelle, une ouverture sur le monde incroyable. Alors ça serait quand même dommage de reproduire de l’entre soi sélectif. Il m’arrive donc de suivre certains comptes sans avoir beaucoup de points communs, mais c’est de la richesse de l’autre qu’on enrichit sa pensée non ?

6 – Selon vous, peut-on être crédible en pratiquant le mass following, le mass follow/unfollow, l’achat de followers ?

Crédible ou pas je ne sais pas. Je ne juge pas la pratique, elle est possible sur Twitter comme sur d’autres réseaux sociaux. En revanche, je suis sûr que l’impact et l’intérêt d’un compte twitter ne dépends ni du nombre d’abonnements ni du nombre d’abonnés. Il y a des comptes pour lesquels j’ai énormément d’intérêts et qui ne dépassent pas les 100 followers

7 – Quels sont, selon vous, les côtés pervers de Twitter ?

Sans réfléchir, je dirais la vie privée de certains twittos qui ne m’intéresse pas et que je considère comme ne relevant que de leur cadre privé. Poster une photo en maillot de bain, pour moi ça relève plus de Facebook que de twitter. Mais après tout, il s’agit juste de ne pas suivre certains comptes.

Ensuite, un effet pervers propre à la sphère numérique et particulièrement dévastateur est le côté emballement rapide, déresponsabilisant et lâche de l’insulte ou le partage de la rumeur dernière un faux nom et un avatar. C’est assez classique aux médias sociaux et à internet en général, mais particulièrement symptomatique sur Twitter.

Enfin, le risque de tomber dans la polémique permanente, ce qui est très lié avec l’emballement instantané. C’est le danger de s’improviser expert de n’importe quel sujet en TT et d’être dans le commentaire permanent de telle ou telle actualité sans pouvoir la vérifier ou attendre une vérification.

8 – Êtes-vous d’accord avec ceci : « Twitter est une formidable passerelle pour passer du virtuel à l’IRL ? » Pourquoi ?

Oui je suis assez d’accord, Twitter est sûrement le réseau social qui favorise le plus le passage à la rencontre IRL. Sûrement, car c’est un moyen de rencontrer ceux qui discutent et partagent des informations sur les mêmes centres intérêts ou les mêmes secteurs professionnels. Mais aussi car le format Twitter favorise l’instantanéité, le live, le co-productif et la rapidité. Ce qui permet de vivre certains évènements comme si vous y étiez ou presque.

9 – Avez-vous une astuce, une technique sur votre bonne pratique de twitter, à partager avec nos lecteurs ?

J’en ai deux. Elles sont très générales, mais fonctionnent bien. Le mimétisme et le test. Le mimétisme, car on apprend beaucoup à regarder comment certains comptes sont utilisés. Et le test, car il faut tester, essayer, voir ce qui peut marcher ou pas. Sinon, passez deux heures avec un-e community manager et offrez-lui le café je pense que vous apprenez beaucoup plus qu’en lisant un blog dus tyle « les 1001 astuces pour devenir le meilleur twittos ».

10 – Combien avez-vous de profils twitter ? Si plusieurs pourquoi ?

Je ne gère que mon profil perso, et c’est déjà amplement suffisant, car ça demande du temps !

11 – Quelle(s) fonctionnalité(s) aimeriez-vous que Twitter développe ?
Il ne manque plus que la fonction téléphone !
Sans rires, sans grands changements je pense que l’application sur smartphone mériterai un petit cleaning pour gagner en simplicité et rapidité d’utilisation !
12 – Quels sont les outils, applications que vous utilisez pour parfaire votre utilisation de Twitter ?

Assez classiquement j’utilise Boomerang pour créer des GIF de temps en temps, ce qui rend le média beaucoup plus intéressant je dois dire. C’est la seule app que j’utilise pour l’utilisation de twitter.

13 – Citez 10 twittos dont vous appréciez grandement l’utilisation de Twitter ?

Difficile d’en sélectionner uniquement 10 !

  • Le premier, assurément ‪@ACF_France , une ONG aux côtés de laquelle je milite depuis presque 10 ans et qui accomplie un travail incroyable pour sauver des vies et redonner l’autonomie alimentaire aux plus vulnérables. Les équipes de cette ONG sont tout simplement incroyables.
  • ‪@InstitutIRIS ensuite, pour ceux qui sont curieux de géopolitique, de relations internationales et d’affaires stratégiques pour comprendre le monde et ses problématiques régionales et globales.
  • @PascalBoniface le directeur-fondateur de l’IRIS. Il tweet beaucoup et a une utilisation de twitter bien à lui c’est très intéressant !
  • ‪@InteragencyRAN‪ , une agence de réseaux d’analystes régionaux qui utilisent l’intelligence stratégique et la prospective pour augmenter la capacité d’analyse dans les organisations humanitaires. Très innovant !
  • ‪@OxfamFrance J’ai eu l’occasion de collaborer avec cette structure, c’est une belle association.
  • ‪@NadalDiplo‪ , le compte de Porte-Parole du Ministère des Affaires étrangères et du Développement international, il a une utilisation très pertinente de Twitter et laisse à réfléchir sur le futur de la diplomatie digitale et les coulisses d’ordinaire très feutré de la diplomatie.
  • ‪@Lea_mstramgram‪ , une jeune blogueuse drôle, touchante et attachante. Je ris (très souvent) en voyant ses tweets passer sur ma timeline. C’est un vrai petit bonheur  !
  • @MMAZETTE un vrai coup de cœur depuis sa création. MMazette c’est « La Gazette du Mieux – Actualité 100 % positive ». J’adore.
  • ‪@louisebrst‪ forcément, la créatrice de @MMAZETTE !
  • ‪@JToulousain‪ un hebdo d’actualité toulousaine pour lequel j’ai eu la chance d’être chroniqueur pendant un an (« Rendez-vous en terre humanitaire ») qui me permet de garder un œil sur l’actu de la ville dans laquelle j’ai vécu longtemps. Un média positif et indépendant ! Ça fait du bien, à Toulouse.
14 – Twitter est-il le réseau social principal de votre activité sur internet ?

Ça je n’en suis pas certain, même si j’y passe beaucoup de temps ce n’est pas le principal. Au final j’utilise à temps égal Facebook et LinkedIn. Mais j’ai un petit faible récent pour Instagram. Je découvre par curiosité !

15 – En 140 caractères, pour quelles raisons doit-on vous suivre sur Twitter ?

Ne perdez pas votre temps, suivez si vous vous intéressez à l’engagement citoyen, l’action humanitaire et l’analyse géopolitique.

16 – Exercice de style : Que diriez-vous en 140 caractères (^^) pour convaincre une personne nouvellement rencontrée non inscrite sur Twitter, à le faire ?

Sans pour autant y passer la moitié de la journée, il faut essayer et se laisser prendre raisonnablement par l’outil twitter !

17 – Quelles sont vos citations préférées ?

Les citations préférées de Dorian DREUIL

“Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. À te regarder, ils s’habitueront.”

René CHAR – Qui me guide depuis longtemps dans ce que je fais

Et plus récemment j’ai découvert un poème anglo-saxon que je trouve très exaltant, « Ulysse » d’Alfred Tennyson :

« Venez mes amis.

Il n’est pas trop tard pour partir en quêteD’un monde nouveauCar j’ai toujours le proposDe voguer au-delà du soleil couchant.

Et si nous avons perdu cette force

Qui autrefois remuait la terre et le ciel,

Ce que nous sommes, nous le sommes,

Des coeurs héroïques et d’une même trempe

Affaiblis par le temps et le destin,

Mais forts par la volontéDe chercher, lutter, trouver, et ne rien céder. »

 

18 – À vous de répondre au questionnaire « Twitter Proust » ►

QUESTIONS RÉPONSES
Votre principale qualité sur Twitter ? Réactif !
Votre principal défaut sur Twitter ? Trop bavard en MP
Ce que vous appréciez le plus chez un twitto ? La réactivité justement !
Ce que vous détestez le plus chez un twitto ? La fausse expertise
Votre occupation favorite sur Twitter ? Regarder les sujets en TT. Ce qui est parfois drôle, intéressant ou désolant
Quel est le pays étranger, où vous suivez le plus de twittos ? UK & États-Unis
Quel est LE livre que vous recommanderiez par un tweet dédié ? « Vous n’aurez pas ma haine » de Antoine Leiris. J’ai mis du temps avant de pouvoir le lire et je dois encore en être bouleversé. Sûrement que je ne publierais juste qu’une photo de la couverture. Ce tweet suffisant à lui même.
Votre couleur « Social Media » préférée ?  –
Quel compte Twitter, consultez-vous le plus pour vos infos favorites ? @ACF_France bien sûr !
Combien de temps en moyenne passez-vous par jour sur Twitter ? Beaucoup trop de temps !
Quel support utilisez-vous le plus, pour vous connecter sur Twitter ? mon smartphone
Votre devise sur Twitter ? Ne tweete pas pour tweeter. Ce qui ne veut pas dire grand-chose en définitive. ^^
Combien de temps avez-vous mis pour remplir votre Twitter Profile ? J’aurai adoré y consacrer plus de temps et de sérieux. Je serai réinvité ?

TRIBUNE LIBRE EXPRESSION

Les ONG et les réseaux sociaux vers une nouvelle révolution discursive ?

Extrait de mon article « LE #DISCOURS HUMANITAIRE, DU 20H A TWITTER » publié sur Grotius Internationale, géopolitique de l’humanitaire. , je pense que la thématique se prête à cette interview.

Quelque peu réticentes à utiliser ce mode de communication, les ONG se sont rapidement rendu compte de l’importance de leur présence sur ces nouveaux canaux de communication. Aujourd’hui, il n’existe plus d’ONG françaises qui ne possèdent pas de compte sur un ou plusieurs réseaux sociaux. Action contre la Faim, Médecins Sans Frontières, Médecins du Monde, Solidarité internationale ont ainsi déployé leur communication sur Facebook, Twitter ou Instagram, investissant de ce fait, le champ de communication informel avec de potentiels bénévoles ou donateurs. Les ONG ont donc aujourd’hui compris l’importance de cette présence sur les réseaux sociaux pour générer du trafic, de la crédibilité et améliorer leur capital sympathie. Au départ très en retard elles ont courus derrière une relation à l’autre qui a changé et ont mis du temps à comprendre la réalité d’un schéma qui n’est plus basé sur l’émetteur et le récepteur, mais sur le coproductif. Une des principales raisons reste tout de même de rester en contact et de fidéliser les potentiels bénévoles ou donateurs qui utilisent ces outils digitaux. Si au départ les réseaux sociaux étaient utilisés comme simple relais digital d’un discours classique, on observe peu à peu des stratégies de communication spécialement conçues pour les réseaux sociaux et complètement intégrées dans la stratégie globale de communication, dont l’avantage étant de pouvoir mesurer les taux d’engagement à travers les publications. Ces dernières années, l’utilisation des réseaux sociaux par les ONG s’est profondément institutionnalisée et professionnalisée. Toutes les associations citées supra ont intégré dans leur département communication un Community Manager dont la mission est l’animation des plateformes réseau sociaux.

Le 15 janvier 2015, l’institut de sondage Harris interactive et l’Observatoire de la communication solidaire de l’ONG Communication Sans Frontières [1] (CSF) ont réalisé une étude comportementale des ONG sur les réseaux sociaux et les attentes des socionautes vis-à-vis de ces dernières.[2] Cette première étude sur le sujet est disponible sur le site internet de CSF et enseigne plusieurs postulats sur la relation ONG/réseaux sociaux. Le premier concerne l’usage des réseaux sociaux par la population française puisque 3 Français sur 4 utilisent un ou plusieurs réseaux sociaux. Contrairement aux idées reçues, l’utilisation des réseaux sociaux par les Français ne se limite donc pas aux plus jeunes. En effet, les « 50 ans et plus » sont près de 28 % à occuper les réseaux sociaux contre 22 % pour les 15-24 ans. La simple évocation de ces trois chiffres marque l’enjeu du discours humanitaire sur les réseaux sociaux, car parmi 79 % d’internautes qui possèdent un compte sur un réseau social, il y figure certainement des donateurs, des bénévoles, des adhérents, des cibles classiques de la communication humanitaire. De plus, contrairement à d’autres organisations, les ONG se défendent plus que bien, car 65 % des internautes ont confiance dans les associations de solidarité internationale contre 24 % ont confiance en les médias. On peut donc penser que le lien direct entre l’ONG et son public, sans interface médiatique, est un avantage pour l’acteur humanitaire. L’étude montre également très clairement que les ONG bénéficient d’une forte visibilité sur les réseaux sociaux, car « 21 % des internautes français déclarent suivre les publications ou actualités d’au moins une ONG ou association humanitaire sur les réseaux sociaux »[3]. S’agissant du comportement et l’utilisation que le socionaute fait de l’ONG sur un réseau social, la majorité (64 %) visualise une vidéo et 51 % transfert la publication à d’autres contacts. Cela donne une idée nette du contenu le plus apprécié par les socionautes. Sur la teneur de ce contenu, « 37 % des socionautes déclarent avoir déjà renoncé à partager un contenu publié par une ONG parce qu’ils avaient peur de choquer leurs contacts » [4]. La vidéo ou la photo partagée ne peut donc être la même que celles utilisées sur d’autres supports de communication externe. Sur la stratégie globale de présence des ONG sur les réseaux sociaux, pédagogie, information et transparence sont les principales attentes des socionautes qui précisent d’ailleurs vouloir pouvoir suivre en temps réel les actions menées sur le terrain (39 %) et voir le détail d’utilisation des dons par l’ONG (68 %). L’utilisation marketing à des fins de collecte de dons sur les réseaux sociaux semble, d’après cette étude, très limitée, car seulement « 11 % attendent de l’ONG de proposer de nouveaux formats de dons pour financer des actions (ventes aux enchères ; mise en place de parrainages) »[5]. La part des socionautes qui vise et suit le compte d’une ONG et qui effectue un don se limite à seulement 17 %. La présence des ONG sur les réseaux sociaux ne peut donc être seulement un enjeu de collecte et d’appel aux dons, du moins à court terme, mais plus un outil de visibilité et de notoriété. L’étude conclut que « pour impliquer davantage les socionautes, une préférence se dégage en faveur d’un vote des internautes entre différents projets, 21 % souhaitent choisir le prochain projet entre différentes possibilités ».[6] Ainsi, nous sommes sûrement à l’aube d’une transformation du discours des Organisations Non gouvernementales sur cette base précise des réseaux sociaux. Dans un mode de création et de gestion particulière caractéristique de ces nouveaux canaux de communication, l’image de la victime sera alors secondaire, et l’utilisation des dons par l’ONG primera sur la communication de la structure sur les réseaux sociaux. Face à l’avènement des réseaux sociaux et la mise en place d’un schéma de relation basé sur le coproductif plus que sur l’émetteur-récepteur classique le discours humanitaire est une nouvelle fois appelé à changer et s’adapter.

Ce qui peut nous amener à une réflexion plus large sur l’utilisation de l’outil digital par les ONG. En se digitalisant le discours humanitaire ne prend-il pas le risque de s’éloigner du donateur, bénévole ou adhérent en limitant sa capacité d’engagement ou en laissant le spectateur arbitre de l’utilisation des dons par la structure ? Une mise en garde évoquée par Thierry Mauricet, directeur général de Première Urgence, « en se rendant plus visible et en interagissant plus facilement avec notre audience, nous nous exposons en effet à d’éventuelles critiques et courons le risque d’écorner l’image de la structure ».[7]

[1] http://www.communicationsansfrontieres.org

[2] Enquête réalisée en ligne du 9 au 11 décembre 2014 sur un échantillon de 1015 personnes représentatif des internautes français âgés de 15 ans et plus avec la méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e).

[3] Haris Interactive et Communication Sans Frontières « Les Organisations Non-Gouvernementales et les reseaux sociaux », p. 13

[4] Haris Interactive et Communication Sans Frontières « Les Organisations Non-Gouvernementales et les reseaux sociaux », p. 15

[5] Haris Interactive et Communication Sans Frontières « Les Organisations Non-Gouvernementales et les reseaux sociaux », p. 22

[6] Haris Interactive et Communication Sans Frontières « Les Organisations Non-Gouvernementales et les reseaux sociaux », p. 23

[7] Une interview de Communication Sans Frontières, Grotius International Géopolitique de l’humanitaire, mars 2014.

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